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Nicolas Laruelle - L'auteurLa création de sites Web me passionne depuis l’enfance.

Alors que les connexions Internet fonctionnaient en 56k, c’est pour faire du Web que j’ai supplié mes parents d’acheter mon premier ordinateur. Une vieille bécane énorme, toute beige, avec un gros ventilateur pour refroidir les circuits.

Immédiatement après avoir réussi à me connecter à Internet, je cherchais comment créer des sites Web et les héberger en ligne. J’ai vite compris ce qu’était Microsoft FrontPage, le HTML et le PHP. Les hébergeurs gratuits tels que Tripod, iFrance et Multimania me permettaient de rendre disponibles mes créations au monde entier.

J’avais 11 ans.

10 ans plus tard…

Je sortais de hautes études en webdesign (licence : BAC+3).

J’ai immédiatement créé mon entreprise, en tant que « webmaster freelance ».

Quelques années plus tard, j’ai fondé une petite agence Web délocalisée en Asie.

Entre 2009 et 2016, à chaque fois que je me suis fixé des objectifs ambitieux avec mon entreprise, j’ai réussi à les atteindre.

Jusqu’au jour où j’ai atteint la limite !

La limite que la majorité des prestataires Web rencontrent un jour.

J’ai découvert qu’il y avait un seuil presque impossible à dépasser en étant un gentil prestataire Web bon marché. Même en étant dévoué. Même avec 8 ans d’expérience professionnelle et un portefeuille client bien rempli. Même en travaillant 7 jours sur 7, jusqu’à tard le soir. Même en faisant une publicité énorme sur Google AdWords et les réseaux sociaux.

Arrivé à l’âge de 30 ans, un professionnel du numérique veut pouvoir voyager, fonder une famille, s’offrir une bonne couverture santé, investir dans un ou deux petits biens immobiliers pour sa retraite, ce genre de choses.

Pour y parvenir, ramer à contre-courant ne fonctionne pas. Cela peut même finir par vous tuer !

Stop !

C’est ce que j’ai dit lorsque j’ai vu que la courbe de croissance de mon entreprise commençait à stagner, au milieu de l’année 2017.

Un jour, alors que j’étais adolescent, quelqu’un m’a dit :

Il faut avoir un minimum d’ambition dans la vie.

J’étais tout jeune à l’époque. Cette simple phrase m’a fait l’effet d’un électrochoc. À partir de ce jour, j’ai refusé le fait de régresser ou même stagner dans ma vie. J’ai toujours voulu progresser, encore et encore.

Je refuse la situation des prestataires Web.

Même en cumulant les années d’expérience et en se formant continuellement sur les nouvelles techniques, il y a un problème que peu osent avouer. Les prestataires Web ont des difficultés à générer un salaire correct en travaillant normalement : 220 jours par an, 7 heures par jour.

Le fait est que le prestataire Web doit se défoncer au jour le jour, parfois, pour gagner seulement un SMIC !

Ce n’est pas tenable sur le long terme et nombreux sont ceux qui renoncent à leur rêve d’entrepreneuriat et retournent bosser chez un patron.

J’ai tout arrêté.

J’ai arrêté de bloguer au sujet de WordPress.

J’ai arrêté la publicité, la recherche de prospects… J’ai stoppé toutes mes actions visant à trouver de nouveaux clients.

J’ai quelque chose de plus important à faire.

J’ai fermé mon ordinateur et je me suis mis à table pour développer une solution à ce problème inacceptable.

Je veux que tous les prestataires Web soient respectés et payés correctement pour l’expertise qu’ils mettent à disposition sur le marché, moi y compris !

Le travail a commencé.

Voici les ingrédients du cocktail que je prépare, pour vous.

  • Mes premiers pas sur le Web, il y a 18 ans.
  • Plus de 7 ans d’expérience professionnelle.
  • Des semaines de brainstorming, de recherches et de recoupement d’informations à temps plein.
  • Création d’informations*.
  • Développement de plusieurs outils pour aider les prestataires Web**.

(*)(**) Concernant les 2 derniers points, je ne peux pas encore révéler de quoi il s’agira 😉

Vous souhaitez devenir prestataire ou améliorer la vie professionnelle que vous avez entamée ?

Voici les 2 objectifs que nous allons atteindre ensemble :

  • se faire respecter en tant que prestataire Web
  • être rémunéré à la hauteur de nos compétences

Comment faire ?

J’aurais terminé mon programme au plus tôt, mi-novembre (2017), au plus tard, mi-janvier (2018).

EDIT 18 janvier 2018 : je suis à la bourre

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